05/03/07

Sarkozy

Depuis l Espagne, le choix est clair: la meilleure solution pour la France a l air d etre Mr. Sarkozy.

C est bien vrai qu il est plutot con et dur, avec fortes tendances a etre facho, mais il pourrait aider la France, en faisant le sale boulot de la remettre en place, avec une certaine revolution de droite.

Parce qu en France ce qu il faut est une revolution liberale, avec moins d Etat et plus d initiative privee...

Alors,

Diminuer le salaire minimum et les aides
Laisser travailler le marche pour le logement
Vendre les HLM a leur proprietaires
Parler plus d anglais et etre plus sympa avec les etrangers
Plus d immigration, donner les papiers

Qu il gagne, et une fois le boulot fait, mettons le dehors avec douceur.

Sarkozy nous fait peur, mais encore plus Segolene et ses idees folles, qui casseraient definitivement la France...

Teo
helteo@gmail.com

30/09/06

Sarkozy, ¡qué miedo! ¡qué pena!

Los comentarios de Sarkozy muestran una clara deriva populista y hacia la extrema derecha.

Curioso personaje, de la aristocracia húngara, reconvertido en el baluarte de los franceses de "souche".

Uns días liberal, otros radical, otros tonto del culo, infiel, "cocu", lo único que quiere es ser califa en lugar del califa.

Penoso espectáculo para un país con ganas de salir adelante.

 

25/07/06

Maurel et Prom & Ipsen

Info. de 2 de los 10 fantásticos: Maurel et Prom (petróleo) e Ipsen (laboratorio)... 

 

Le titre Maurel et Prom bondit de 11,26% aujourd'hui, à 15,81 euros, après avoir été réservé à la hausse vers 16h30. Cette progression a lieu alors que le baril de pétrole s'échange à plus de 75 dollars, et que le secteur pétrolier est bien orienté, suite aux bons résultats de BP et de Norsk Hydro.

On apprend également aujourd'hui une découverte de Total au Congo, où Maurel et Prom effectue 63% de ses opérations.

Par ailleurs, le titre comporte un attrait spéculatif, en tant que proie potentielle.

Enfin, ce rebond intervient alors que la valeur a perdu presque 40% depuis octobre 2005.

_____________________

JEAN-LUC BELINGARD,PRESIDENT D'IPSEN. Un peu plus de six mois après son entrée en Bourse,le laboratoire pharmaceutique tient ses promesses. Il annonce les modalités de son implantation directe aux Etats-Unis.Cerise sur le gâteau, Ipsen vient, au même moment, de signer un accord de collaboration majeur avec Roche.

 

Vous vous étiez engagé lors de l'introduction en Bourse d'Ipsen en décembre 2005 à vous implanter aux Etats-Unis.Vous venez d'annoncer un partenariat stratégique avec la société de biotechnologie américaine Tercica, spécialisée dans l'endocrinologie. Quels avantages va vous apporter ce type d'accord ?

Grâce à un accord de licences croisées avec la société Tercica, un des principaux médicaments d'Ipsen  dans le traitement des troubles de la croissance, Somatuline Autogel,actuellement commercialisé dans plus de 50 pays, pourra être distribué en Amérique du Nord. De même, Increlex (traitement des« petites tailles »), actuellement commercialisé par Tercica aux Etats-Unis, sera commercialisé par Ipsen dans ses territoires.
De surcroît, nous prenons une participation à hauteur de 25 %  dans le capital de Tercica, ce qui nous permet de proposer aux  endocrinologues une gamme  complète de médicaments endocriniens(Somatuline Autogel,Nutropin et Increlex). Notre ambition est d'être un acteur mondialen endocrinologie.D'un point de vue financier, un  dispositif flexible et cohérent a  été mis en place, associant despaiements en numéraire etl'émission par Tercica d'obligations convertibles, qui pourraient permettre à Ipsen d'accroître sa participation jusqu'à 40 % dansles prochaines années.

 

Quels autres produits, hormis Somatuline Autogel, seront susceptibles d'être distribués dans l'avenir aux Etats-Unis ?

Un accord a été conclu en marsdernier avec Medicis, afin decommercialiser aux Etats-Unisnotre toxine botulique Reloxin(concurrente du Botox) en médecineesthétique. Une demanded'autorisation de mise sur le marché devrait être déposée à cet effet en 2007. Nous avons également prévu, en 2007, de déposer une demande pour Dysport dans le traitement du torticolis spasmodique.Enfin, une molécule destinée au traitement de certaines hémophilies est actuellement en phase II de développement clinique. L'entrée aux Etats-Unis, premier marché mondial du médicament, est un élément fondamental de la stratégie de développement d'Ipsen.

Tercica réalise pour le moment 1 million de dollars de chiffre d'affaires et supporte des pertes.Dispose-t-elle d'une structure commerciale suffisante ? Quelles sont ses perspectives de vente ?

La structure de vente de Tercica,qui comprend une quarantaine de délégués médicaux spécialisés sur le segment très ciblé des endocrinologues,est parfaitement adaptée à la distribution d'un médicament comme Somatuline Autogel.
Tercica vient tout juste de démarrer la commercialisation d'Increlex. En 2011, elle devrait réaliser un chiffre d'affaires compris entre 250 et 300 millions de dollars, répartis à parts environ égales entre Increlex et Somatuline Autogel. Elle devrait avoir atteintle point mort en 2010.

Autre bonne nouvelle, le laboratoire Roche vient d'annoncer qu'il exerçait son option de licence de développement et de commercialisation d'une de vos molécules en développement dans le diabète, le BIM 51077.Combien allez-vous percevoir au titre de cet accord ?

L'exercice de l'option par Roche a déclenché un paiement à Ipsen de 56 millions d'euros, auxquels viendra s'ajouter un montant d'environ 3 millions d'euros.
Ipsen pourrait recevoir un montant total supplémentaire jusqu'à 170 millions d'euros, en fonction de la réussite des phases du développement clinique, de fabrication, réglementaire et commercial. De plus, nous recevrons,dès commercialisation,des redevances progressives sur les ventes mondiales. L'accordavec Roche valide le savoir-faire d'Ipsen en matière d'ingénierie des peptides et de procédés à libération contrôlée.
Ce produit devrait constituer une avancée majeure dans le traitementdu diabète.


Comptablement, quel sera l'impact de ces différents accords sur le résultat d'Ipsen ? Compte tenu de ces événements, maintenez vous vos objectifs d'amélioration des marges à l'horizon 2008 ?

Notre objectif initial était de retrouver progressivement à l'horizon 2008 le niveau de 23 % de marge opérationnelle affiché en 2005. Cette année, l'accord avec Tercica devrait avoir un impact limité. La dilution du résultat par action est estimée à environ 15 % en 2007 et à moins de 10 % en 2008 et 2009. Quoi qu'il en soit, la dilution induite par la prise de participation dans le capital de Tercica doit être analysée au regard du potentiel de création de valeur lié à l'entrée des médicaments d'Ipsen sur le marché américain.

Le contexte réglementaire est difficile en France, notamment avec les mesures de baisse de remboursement des veinotoniques.Vous aviez déjà prévenu que Ginkor Fort serait déremboursé en 2008.Qu'en est-il de votre deuxième produit concerné, Tanakan, un de vos principaux médicaments, qui représente 15% de vos acturations ?

Tanakan est actuellement en cours de réévaluation par les autorités de santé.Parallèlement,nous menons des essais cliniques dans d'autres indications.Plus de 8.000 patients sont ainsi impliqués dans des programmes de recherche évaluant ce médicament dans le traitement des désordres neurodégénératifs telsque la maladie d'Alzheimer.

Propos recueillis par Anne Barloutaud

 


Notre analyse. Les caractéristiques d'une biotech

Le laboratoire français qui réalise 85 % de ses ventes en Europe,et encore 45 % dans l'Hexagone,met un pied sur le sol américain. Cette opération qui consiste en une transaction croisée(échange de licences) avec la société américaine Tercica, cotée au Nasdaq est estimée à environ 100 millions d'euros et sera financée par les versements initiaux immédiats provenant de l'accord avec Medicis (35 millions de dollars)pour la distribution de Reloxineoutre-Atlantique et du contrat de collaboration avec Roche (59 millions d'euros). Au titre de ces deux accords, Ipsen,non endetté, percevra, par ailleurs,par étapes les sommes respectives de 190 millions de dollars(155 millions d'euros) et 170 millions d'euros (en fonction du développement du composé).
Seul bémol, Tercica, société de recherche qui capitalise en Bourse 176 millions de dollars, affichait en 2005 une perte opérationnelle de 47 millions de dollars. Ses premiers revenus réalisés grâce au lancement d'Increlex, il y a trois mois, s'élèvent à seulement 1 million.De fait, la consolidation de 25 % du résultat de la société aura un impact dilutif de respectivement 15 % et 10 % sur les bénéfices de 2007 et 2008.
Cet effet négatif à court terme n'a pas inquiété les analystes qui n'avaient pas intégré totalement,avant leur concrétisation, le potentiel des deux accords qui offrent de belles perspectives à plus long terme.L'accord avec Roche, qui offre à Ipsen, dans ce cadre, un statut de biotech, est particulièrement prometteur puisque le BIM 51077 fait partie de la nouvelle classe thérapeutique d'antidiabétiques (lesGLP1) qui vient de faire ses preuves avec le récent lancement très réussi du Byetta d'Eli Lilly. Le potentiel de ce futur médicament est évalué à près de 1milliard d'euros.La volonté de Roche d'être présent dans ce marché colossal,qui devrait doubler, pour atteindre 22 milliards de dollars d'ici à 2010,en dit long.
En fonction des différents bureaux d'analyse, la valeur actualisée des flux de revenus issus des deux accords, pondérée de leurs probabilités d'échec, se situe entre 6 et 9 € par action. Un surplus qui vient s'ajouter à une valorisation initiale estimée entre 31 € et 33 € pour Ipsen.
L'action qui gagnait 5% sur les trois premiers jours de la semaine a cédé 2 %, à 32 €, jeudi enclôture. Sa hausse depuis le début de l'année atteint néanmoins 34 % depuis janvier.

    

ANALYSE GRAPHIQUE. Le titre semble en mesure de sortir de la zone de consolidation au sein de laquelle il évolue depuis le 27 avril dernier. Les objectifsà la hausse se situent à 34,50 € et 35,50 € en extension. Le RSI journalier vient de dépasser une ancienne oblique baissière
.

A. B.


NOTRE CONSEIL
Le titre capitalise 18 fois les estimations de bénéfice pour 2007, un ratio assez élévé qui se justifie par la part d'activité "biotech" du groupe, liée à l'accord de développement avec Roche. Nous restons acheteurs avec un objectif de 38 €.

 

19/05/06

Entrevista a France Telecom, y los que suben

Buenas,

Hoy suben con fuerza BNP, Latecoere, CNP, Plastic Omnium.

Yo entraría en BNP, 2.60 e. para el 31 de Mayo.

Os dejo una entrevista al Director General de France Telecom, el patito feo de nuestras inversiones, y que nos dará grandes alegrías futuras. El tiempo nos dará la razón...

Teo

Les investisseurs sont inquiets. L'action France Télécom a cédé 15,4 % depuis le début de l'année, alors que le Cac 40 a progressé dans le même temps de 11,6 %. Vos objectifs de croissance pro forma de 2 % et de baisse limitée à 2 points de la marge brute opérationnelle seront-ils tenus ou existe-t-il un risque de déconvenues d'ici à la fin de l'exercice ?

Tout a été mis en place pour que nos objectifs annuels soient atteints. Ainsi, au premier trimestre, nous sommes parvenus à réaliser une croissance à périmètre comparable de 2,2 % et la marge brute d'exploitation a reculé de seulement 1,2 point, à 36,5 %. Mais le plus important de nos objectifs concerne nos flux de trésorerie générés par l'activité après investissement, le cash-flow organique, que je confirme à 7 milliards d'euros en 2006. Sa génération nous a ainsi permis de verser un dividende de 1 € au titre de 2005 et, pour 2006, le conseil d'administration a donné l'indication d'un dividende de 1,20 €. Les investisseurs cesseront d'être inquiets lorsque nous aurons démontré, trimestre après trimestre, que nous tenons nos objectifs.

En 2005, la croissance à périmètre constant s'est établie à 2,5 %, vous confirmez l'objectif de 2 % pour 2006, mais les analystes financiers estiment qu'elle pourrait tomber aux alentours de 1,5 % en 2007. Quand France Télécom pourra-t-il stabiliser le rythme de progression de ses ventes ?

Cette focalisation sur la croissance à périmètre constant donne des résultats excessivement pessimistes. Comme celle de toute société, l'activité de France Télécom est reflétée par la croissance de son périmètre total, c'est-à-dire en données réelles. A ce titre, la croissance du chiffre d'affaires de France Télécom en données réelles au premier trimestre 2006 est de + 10,3 % par rapport au premier trimestre 2005. Cette très bonne performance est le reflet de nos efforts à l'international et dans les services.

Les autorités de réglementation en France et en Europe ne vous aident pas...

Nous sommes à la fin d'un cycle de réglementations commencé en France en 1996, date de la fin du monopole de France Télécom avec l'ouverture de son réseau à la concurrence. Toutes les décisions étaient alors prises pour faire émerger de nouveaux acteurs. Les autorités y sont parvenues puisque nous disposons aujourd'hui de moins de 50 % de parts de marché dans les grands segments : téléphonie mobile ou accès à Internet à haut débit. Il n'y a plus de monopole et la concurrence est devenue très vive. Il est temps de le constater. Nous attendons donc maintenant une nouvelle réglementation équilibrée pour tous les opérateurs.
Cette année, Bruxelles réfléchit à l'évolution de la réglementation à moyen terme. Espérons qu'elle aille dans le bon sens.

Jusqu'où peut aller le développement, au détriment de la téléphonie traditionnelle, des communications de téléphonie fixe via Internet ? Elles représentaient, en 2005, 14 % des appels auprès du grand public contre 2 % en 2004 et vous attendez 30 % à 40 % d'ici à la fin de l'année.

La migration des communications vers Internet sera en effet forte cette année. Mais cela va ensuite se stabiliser : elle n'ira pas jusqu'à 100 %. Et puis ce n'est pas un phénomène dramatique. France Télécom peut en profiter avec de nouveaux services. Nous allons développer la voix sur IP en haute définition afin d'améliorer la qualité de la ligne. Elle sera d'ailleurs meilleure que sur un réseau traditionnel alors que, jusqu'à maintenant, les communications sur IP ne sont pas très bonnes du fait d'une " voix retour " dont le débit est inférieur à la " voix aller ".

Précisément, quels sont vos relais de croissance ?

France Télécom est en passe de changer de modèle économique. La culture Internet considère que la téléphonie est plus ou moins gratuite. La réalité est différente : il faut installer un réseau et l'entretenir. Tous les opérateurs sont d'ailleurs confrontés à ce même problème.
France Télécom va donc con-server son coeur de métier : celui de la téléphonie et de l'accès mais il va greffer sur celui-ci de nouveaux services. En juin, lorsque nous allons lancer des produits innovants qui se connectent aussi bien sur un réseau fixe que mobile, vous verrez aussi que nous allons nous développer fortement dans trois domaines. Premier domaine de développement : la santé, un secteur qui n'est pas considéré par les clients comme un poste de dépense de télécommunication.
Nous proposons, par exemple, un bracelet pour que les personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer puissent être repérées lors de leurs déplacements en dehors de leur domicile.
Autre développement : les loisirs. La télévision sur ADSL devient un produit majeur de notre portefeuille et elle s'étend d'ailleurs aux mobiles. Et, là aussi, par exemple, les clients sont prêts à payer pour visionner des programmes attractifs. Nous développerons aussi les relations transactionnelles entre les citoyens et les institutions.
Il serait paradoxal de laisser le réseau universel que nous construisons bénéficier à des acteurs tels Yahoo et Google sans que nous les concurrencions. Le nouveau France Télécom, qui sera présenté en juin, tirera tout le potentiel des réseaux par des offres de convergence et de contenus innovantes. Nous serons demain l'opérateur de services de référence en Europe.

Propos recueillis par François Monnier

Notre analyse. Un titre mis sous pression

L'opérateur traverse une période difficile et il est encore trop tôt pour savoir quand il pourra en sortir.
Boursièrement, il fait les frais de deux avertissements successifs : un en octobre 2005 et un deuxième en janvier 2006.
Les investisseurs maintenant se méfient. Alors, certes, il apparaît que France Télécom devrait tenir ses estimations 2006. Mais les exercices à venir seront encore difficiles. Selon nous, le rythme de croissance, à périmètre et taux de changes constants, va encore faiblir. Il devrait tomber sous la barre des 2 %, voire 1,5 % en 2007, et probablement sous le seuil de 1 % en 2008. Les autorités de réglementation semblent attachées à obtenir des diminutions de prix des SMS et du roaming en plus de la baisse des terminaisons d'appels des fixes vers les mobiles. Le pôle de téléphonie fixe grand public en France, au sein duquel le groupe a réalisé 36 % de son chiffre d'affaires en 2005, risque également d'être mis à mal avec l'émergence des communications via Internet.

 

ANALYSE TECHNIQUE. Le titre semble avoir atteint un palier majeur à 17,60, niveau sur lequel il a rebondi depuis. Le RSI reste au-dessus de sa ligne de neutralité, plaidant ainsi pour une poursuite du mouvement en direction des 20 dans un premier temps.

Son activité devrait, selon nous, reculer au cours des prochains exercices même si, sur ces 17,7 milliards d'euros de facturations, il existe des amortisseurs, comme l'abonnement (4,1 milliards d'euros de revenus) et les facturations du dégroupage aux opérateurs tiers (5,5 milliards).
Enfin, compte tenu du poids de l'endettement net (47,9 milliards fin 2005), il est difficile de se lancer dans de coûteuses acquisitions pour dynamiser les ventes.
Il ne reste plus qu'à privilégier la croissance interne avec le développement de nouveaux services. Didier Lombard, probablement le président de France Télécom le plus compétent de l'histoire du groupe en matière de nouvelles technologies, est donc le mieux à même de réussir la transformation de l'opérateur. Rappelons qu'il a commencé sa carrière en 1967 à la division recherche et développement de France Télécom, alors appelé CNET. Mais cela prendra du temps et, en attendant, la valeur risque de souffrir en Bourse même si l'action dispose de deux atouts. Il est prévu de distribuer au titre de l'exercice 2006 un dividende de 1,20 €. Ce qui donne un rendement intéressant de 6,8 %. Et puis la valorisation est peu élevée. Le PER 2006 est inférieur à 10 fois, comme pour Total, mais c'est justifié si le groupe ne parvient pas à retrouver une dynamique. F. M.

Le conseil de la rédaction d'Investir Hebdo. Nous conseillons pour l'instant de rester à l'écart du titre (code mnémo : FTE). Il est encore trop tôt pour parvenir à évaluer les revenus que France Télécom pourrait obtenir du lancement de ses nouveaux services. Le titre devrait donc rester sous pression

 

17/03/06

Emploi pour les jeunes à Barcelone: Emergia

Bonjour aux francophones,

Veuillez trouver contact pour travailler à Barcelone:

Emergia, Customer care contact center, cherche:

- 150 conseillers téléphoniques avec français comme langue maternelle, journée intensive ou partielle, transport en métro., réf. BCN FC07.

- Gérant de Projet... Ref. BCN FC05

- 10 Team Leaders ... Ref, BCN FC10

- 1 Resp. de Formation... Ref. BCN FC02

- 1 Resp. de Qualité... Ref. BCN FC03

Envoyer candidatures à: seleccionbcn@emergiacc.com  ou tél. (+34) 93 183 2600, Fax. (+34) 93 183 2603.

www.emergiacc.com

 

 

14/02/06

Valeur de rebut: aprendiendo a invertir... bien

*** VALEUR DE REBUT  (Chronique Agora) http://www.la-chronique-agora.com/

** Les opportunités d'investissements se trouvent parmi les dépossédés. Elles se dénichent parmi les secteurs méconnus et dédaignés des marchés... J'ai réappris cela la semaine dernière lors d'une conférence financière à l'université de Columbia.

- La conférence comptait de prestigieux intervenants, comme Bill Miller, gestionnaire du fonds Legg Mason Value Trust, James Chanos, fondateur des vendeurs à découvert Kynikos Associates, Marty Whitman, gestionnaire de longue date du fonds Third Avenue Value Fund, et James Tisch, PDG de Loews Corporation.

- Dans la mesure où la plupart de ces investisseurs ont une approche de l'investissement par la valeur, je me sentais un peu comme un gamin dans une confiserie... surtout durant la présentation de James Tisch. Il nous a rappelé que toute opportunité d'investissement se trouve là où d'autres craignent d'aller...

** Dans les années 80, a rappelé Tisch, les choses étaient bien différentes, dans le secteur pétrolier, de ce qu'elles sont aujourd'hui. Comme bon nombre de nos lecteurs s'en souviennent probablement, le krach pétrolier du milieu des années 80 a mis l'économie de Houston, au Texas, à genoux... et a causé aux Texans des années bien difficiles. En fin de compte, le boom a suivi le krach, comme toujours dans le secteur de l'or noir. Dans ce secteur, la chance monte et descend comme le coude d'un violoniste.

- Ainsi, le krach pétrolier n'a pas seulement imposé des restrictions à certains, il a également fourni des occasions de profit à quelques investisseurs... dont James Tisch. Au milieu des années 80, il aurait fallu environ 50 millions de dollars pour construire un nouveau tanker pétrolier. Pourtant, on pouvait en acheter un parfaitement utilisable pour 90% moins cher -- soit cinq millions de dollars. Pourquoi ? Parce que seuls 30% des navires du secteur étaient utilisés. Le reste était à quai, à se couvrir de rouille.

- Les navires vides ne rapportent pas d'argent, c'est une évidence. Et tous ces navires vides firent chuter les taux d'expéditions à des niveaux peu profitables. Les temps étaient durs. Résultat, les navires pétroliers commencèrent à s'échanger à leur valeur de rebut. En d'autres termes, on pouvait littéralement acheter de la ferraille au même prix/tonne qu'un pétrolier en parfait état de marche.

- Qui voudrait posséder un tanker dans des conditions aussi sinistres ? Eh bien, James Tisch, pour commencer. Tisch calcula qu'un navire pétrolier se vendant à sa valeur de rebut présentait bien peu de risques de baisse. Il ne pouvait guère se vendre moins cher que sa valeur en ferraille, pas vrai ? Ainsi, raisonna-t-il, toute amélioration dans le secteur de l'or noir augmenterait radicalement la valeur des navires pétroliers.

- En fin de compte, bien entendu, les affaires reprirent et Tisch multiplia plusieurs fois sa mise de départ. Aujourd'hui, les sociétés de transport pétrolier engrangent de l'argent à tour de bras. Les prix sont bons, les navires sont pleins et les armateurs nagent dans les liquidités. Les affaires marchent. Mais Tisch ne s'endort pas sur ses lauriers.

- En fait, il est même assez baissier sur le pétrole brut -- la matière première qui régit la profitabilité du secteur des navires pétroliers. Il s'attend à ce que la demande de brut diminue peu à peu, les gens passant à des sources alternatives comme le nucléaire ou le charbon. Il note également que les stocks actuels de gaz et de pétrole sont "confortables". Parce que les changements de prix se font à la marge, dit-il, ces réserves confortables pourraient causer une chute des prix.

- A long terme, il soupçonne même que le boom actuel d'exploration et de forage pourrait mener à une augmentation de l'offre. Tisch admet cependant que des éléments géopolitiques imprévisibles pourraient provoquer des pics dans les cours du pétrole. Il y a toujours un risque, dans la mesure où une bonne partie du pétrole provient d'endroits instables (Venezuela, Nigeria, Moyen-Orient, etc.).

- Mais bien que Tisch prévoie une baisse des prix, il a averti son public : ses prédictions manquent souvent leur cible. "Mon secteur, ce n'est pas les prédictions", dit-il. "Ce ne devrait être celui d'aucun investisseur."

- Bizarre, n'est-ce pas... que dans un domaine comme l'investissement, où l'avenir semble vital, si peu de personnes ayant réussi pensent que les pouvoirs de prédiction sont importants ?

** Au lieu de faire des prédictions, Tisch suit quatre règles d'investissement de base : pour commencer, rester simple. L'exemple des tankers illustre bien l'idée selon laquelle il est inutile d'avoir une thèse d'investissement complexe pour dénicher une bonne opportunité. Avec les navires, Tisch achetait bien au-dessous du coût réel. Difficile de se tromper dans de telles circonstances. Ces idées simples sont souvent les meilleures.

- Ensuite, le consensus a souvent tort. Pas toujours, a souligné Tisch, mais souvent. Ainsi, il ne faut pas avoir peur de soutenir une idée contraire à ce que pensent la plupart des experts. Le troisième précepte enseigné par Tisch : la patience. Selon lui, c'est "l'une des vertus les plus importantes", parce que les bons investissements "mettent du temps à se développer et à mûrir".

- Mais par dessus tout, Tisch pense qu'il est vital de se concentrer sur les risques de baisse. Si vous vous êtes bien couvert contre les risques à la baisse, vous pouvez attendre en toute sérénité le potentiel de hausse.

- En d'autres termes, cherchez les opportunités d'investissement dans les rebuts des marchés... et non ceux qui sont bien exposés en vitrine.

13/09/05

Saltando y volando

A los que me hicieron caso, ya habréis visto que:

1. AGF ha pegado un saltito arriba, después que Allianz haya opado su filial italiana. Todos esperamos que haga lo mismo con AGF en Francia a un bonito precio.

2. Interparfums ha saltado también arriba un 5%, porque gana mucho dinero con sus perfumes de calidad.

3. Y KEB, como siempre, sube a la par de los pisos en Francia.

Nada, a veces se gana y a veces se pierde.

A los chicharreros que entraron ayer en Artprice, hoy ha volado un 16% porque se han inventado Artprice TV.

Yo, como los chicharros son el mundo al revés, he entrado un poquito, a ver hasta donde aguanta el flying. Empezamos en 10 euros, a ver si cantamos los 20, que con Artprice todo es factible.

 

 

 

12/07/05

Unocal, China y la fin de los USA

** Accuser les Asiatiques de trop épargner. Accuser les Chinois d'être trop industrieux. Accuser le pauvre salarié pékinois de ne pas vouloir dépenser son épargne. Accuser le gouvernement chinois de tenter de mettre la main sur les ressources américaines. Accuser la banque centrale chinoise de refuser de réévaluer sa devise. Accuser tout le monde, sauf nous !

* A la source de l'affaire Unocal, on trouve une autre affaire plus significative. Les Asiatiques détiennent désormais 1 100 milliards de dollars en bons du Trésor US. Que vont-ils faire de ce butin ? L'offre sur Unocal n'est rien. Les Asiatiques pourraient acheter plus de 50 sociétés de la taille d'Unocal -- ou une participation majoritaire dans toutes les grandes sociétés des Etats-Unis. Sans tirer un seul coup de fusil, l'Empire oriental en pleine croissance pourrait saisir la base industrielle de l'Empire occidental en déclin. Voilà où l'étrange système de finance impérial américain nous a mené. Quelle sera la prochaine étape ?

23/06/05

Arcelor, Acerinox, la France

*** NOUVEAUX DEFICITS ET ANCIENNES VALEURS

** Les Français n'avaient déjà guère envie de rire ces derniers temps, mais Thierry Breton a achevé d'enlever ce qui restait de bonne humeur nationale. Enfin, soyons précis : plutôt que M. Breton, ce sont les chiffres qu'il a annoncés qui ont jeté comme un froid sur ce début d'été.

Le constat est simple : "Nous n'avons plus les moyens de dépenser un euro de plus que ce que nous produisons comme richesse", a déclaré le ministre des Finances lors d'une conférence de presse donnée hier. A la Chronique, nous restons estomaqués : du bon sens ! Une phrase entière pleine de bon sens ! Prononcée par un homme politique !

Mais à circonstances extraordinaire, propos extraordinaires : avec 1 100 milliards d'euros de dette publique, il est effectivement grand temps de revenir à la bonne vieille sagesse de grand-mère -- celle qui parle d'épargne et de bas de laine. Et avec une croissance qui s'annonce en fin de compte bien loin des 2,5% prévus, notre ministre des Finances n'a pas fini de jouer les oiseaux de malheur.

** Les marchés, eux, ne se soucient pas des comptes d'apothicaires -- sauf s'ils concernent la dernière société biotechnologique à la mode. Ils se sont donc concentrés sur la bonne nouvelle du jour -- la baisse du pétrole, qui est descendu à 59,04 dollars le baril de WTI -- et ont grimpé : +0,68% pour le CAC 40, à 4 222,02 points, tandis qu'à Londres et Francfort, le Footsie et le Dax gagnaient respectivement 0,17% et 0,46%.

Aux Etats-Unis, l'enthousiasme était moins unanime. Le Dow Jones a terminé sur une légère baisse de 0,09%, à 10 599,67 points. Le Nasdaq a clôturé à 2 091,07 points, soit une hausse de 0,14%. Parallèlement, le S&P 500 perdait 0,20%, à 1 213,61 points.

Du côté des taux, on enregistre une légère détente. Le rendement du bon du Trésor US à 10 ans s'est détendu de 6 points de base, à 4,05%. L'euro continue de faire grise mine par rapport au dollar -- ce qui ne peut que réjouir les entreprises européennes, ravies de pouvoir ainsi reprendre un peu d'avantage en matière de compétitivité à l'exportation. La monnaie unique a terminé la séance à 1,210 dollars, un plus bas de neuf mois.

L'or, pendant ce temps, grimpe, grimpe et grimpe : il prenait deux dollars ce matin au premier fixing de Londres, à 437,50 dollars l'once.

*** Ironie du sort, nous avons découvert dans la Tribune que les dinosaures de "l'ancienne économie" s'en sortent mieux que leurs congénères plus jeunes. La sidérurgie a "un moral d'acier", titre le journal.

Après des années de vache maigre, des restructurations drastiques et un recentrage stratégique spectaculaire, le secteur profite à plein du boom des matières premières.

"Obsédé par la réduction des coûts logistiques et la proximité du client, Arcelor [qui a enregistré des profits en hausse de... 800% l'année dernière !] a choisi de déplacer ses aciéries près de la mer, tout en partant à la conquête de l'eldorado brésilien. Le challenger allemand ThyssenKrupp a choisi lui de miser gros sur ses grands marchés chinois et mexicain. Et le britannique Corus a préféré se recentrer sur ses métiers d'origine."

"Les trois poids lourds de la sidérurgie européenne ont tous suivi des stratégies différentes, avec un point commun : le déplacement de leur centre de gravité vers des activités à forte valeur ajoutée, comme les aciers spéciaux destinés à la construction ou à l'emballage. Et celles qui permettent de faire du volume et des bénéfices, comme les aciers plats carbones destinés à l'industrie automobile..."

Forte valeur ajoutée, véritables "marchandises" bien tangibles, perspectives sur des marchés en pleine croissance... la sidérurgie semble résister à la mondialisation avec les bonnes armes. En matière d'économie comme de gestion des finances publiques, il semblerait que les anciennes valeurs aient encore quelque mérite au 21ème siècle...