01/06/08
Planeta compra Editis: ¡oh la la!
Planeta ha comprado el número 2 de la edición en francés, con el 25% de partes de mercado, UNA PASADA
Os dejo la entrevista:
José Manuel Lara, le président du groupe Planeta, premier éditeur espagnol, explique les raisons du projet de rachat à Wendel du groupe Editis.
»LIRE AUSSI : Un géant catalan de l'édition en perpétuelle expansion
Fils du fondateur de Planeta, José Manuel Lara, 62 ans, a débuté chez Larousse. Francophone, il a occupé différentes responsabilités dans Planeta, tant en Espagne qu'en Amérique latine.
LE FIGARO. Quelle est l'histoire du groupe Planeta ?
José Manuel LARA. Notre groupe a été fondé en 1949 à Barcelone par mon père José Manuel Lara. Il a très vite pris son essor avec le succès de la publication d'auteurs espagnols, couronné par la création en 1952 d'un prix de littérature Planeta. Notre groupe s'est ensuite développé dans la vente directe de dictionnaires et d'encyclopédies Larousse (aujourd'hui propriété de Hachette Livre, NDLR) en Espagne, ce qui explique notre proximité culturelle entre nos deux pays. Une joint-venture en 1985 avec l'italien De Agostini, leader mondial des fascicules, nous a permis d'être une référence dans ce secteur. Parallèlement, notre groupe a étendu ses ramifications dans toute l'Amérique latine et au Portugal, tout en se diversifiant dans la télévision (Antena 3), dans la radio et la presse (le quotidien La Razon et le gratuit ADN). Notre groupe est le leader incontesté de l'édition hispanophone et parmi les trois premiers groupes de communication en Espagne.
Quelle est la répartition géographique de votre activité ?
Sur le milliard d'euros de chiffre d'affaires généré par l'édition, nous en réalisons 70 % en Espagne, 20 % en Amérique latine et le reste au Portugal et en Italie.
Pourquoi acheter un groupe français ?
Par affection et par intérêt pour le marché français. Ma famille et moi-même, uniques actionnaires de Planeta, ainsi que notre management, sommes francophiles. Notre groupe, lié pendant des années à Larousse, a toujours voulu se développer en France. Nous avions eu des conversations avec les Presses de la Renaissance, après leur fusion avec Belfond, et également avec les Presses de la Cité, avant leur rachat par Editis. En 2004, nous avions déjà étudié Editis, avant son acquisition par Wendel.
Pourquoi avoir choisi Editis ?
D'abord, parce que nous avons confiance dans ce grand groupe d'édition, le deuxième en France. Il s'agit d'un ensemble de marques éditoriales prestigieuses avec une histoire. Ensuite, en raison de sa très bonne gestion et de sa capacité à se développer. Enfin, c'est un groupe d'édition très rentable qui nous apporte la dimension francophone que nous recherchions.
Comptez-vous maintenir la direction actuelle d'Editis ?
Absolument. J'ai beaucoup d'estime pour tous les dirigeants du groupe, dont je connaissais le parcours, et notamment pour Alain Kouck, le président du directoire. Que les sceptiques se rassurent, pour nous, Editis doit rester français. Nous avons comme principe de laisser l'autonomie aux sociétés que nous reprenons dans les différents pays. En ce qui concerne Editis, les équipes resteront en place et il n'y aura pas de réduction d'effectifs liée à notre acquisition. Nous constituerons seulement une équipe franco-espagnole dédiée aux synergies sur les nouveaux projets.
Quelles synergies imaginez-vous ?
Tout d'abord, nous souhaiterions contribuer à l'échange culturel de nos pays par la production d'auteurs espagnols en français et vice versa, et étudier des projets éditoriaux communs. Ensuite, développer l'enseignement à distance, c'est-à-dire l'«e-learning» grâce à Editis qui a une avance sur nous avec le rachat récent de la société Paraschool. De même, nous voudrions porter nos efforts sur le développement numérique du contenu des livres et des encyclopédies. Enfin, nous voudrions être présents sur les supports physiques qu'offrent l'audiovisuel et les nouvelles technologies.
Pensez-vous vendre les éditions scolaires, Bordas et Nathan ?
Il n'en a pas été question dans nos discussions avec Wendel. Planeta n'édite pas de livres scolaires en Espagne et c'est un des marchés sur lequel nous souhaitons nous développer. Nous sommes très heureux, grâce à ces nouvelles compétences, d'avoir l'opportunité d'investir ce secteur. Nous voulons aussi profiter de l'expérience d'Editis dans la bonne organisation de sa plate-forme de diffusion et de distribution, Interforum.
Le tandem Planeta-Editis se limitera-t-il aux marchés hispano-français ?
Chacune des deux sociétés a des positions significatives sur leur marché respectif (environ 26 % pour Planeta et 25 % pour Editis). Ces positions ne limitent pas nos ambitions. À deux, nous serons plus forts pour attaquer le marché anglo-saxon, même si celui-ci reste très difficile à pénétrer.
Envisagez-vous un jour une introduction en Bourse ?
Pourquoi pas ? Pour l'instant, nous nous concentrons sur la confirmation du rachat d'Editis, qui nécessite d'importants moyens financiers. Si une nouvelle opportunité se présentait, une introduction en Bourse pourrait être envisagée, ainsi que d'autres solutions pour financer cette opération.
Marcas incluídas en EDITIS:
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13/03/06
Evolución en 5 años de los prioncipales valores
Buena semana, a pesar de la lluvia,
Os comento un gráfico aparecido en Expansion, en el que se ve la capitalización de los principales valores en España en el año 2000 y en 2005. Veréis que los datos son sorprendentes.
Telefónica: de 106.368 M e. (2000) a 64.713 M e. ( 2005), o sea casi la mitad
BBVA: de 44.808 M e. (2000) a 56.797 M e. (2005), +25% aprox.
Santander: de 39.979 M e. (2000) a 75.114 M e. (2005), casi el doble, lo que implica que el Santander pasa a valer más que el BBVA y que Telefónica, y es número uno en capitalización en España
Terra: 33.600 M e. (2000) a casi cero, destrucción de capital y ahorro masiva
Endesa: de 23.473 M e. (2000) a 29.116 M e. (2005), +25% aprox.
Repsol: de 22.441 M e. (2000) a 29.008 M e. (2005), +33% aprox.
Iberdrola: de 12.577 M e. (2000) a 23.639 M e. (2005), casi el doble
Para ser valores "seguros", según nuestras decisiones podríamos o podemos haber perdido o dejado de ganar mucho dinero. No os fiéis de los grandes valores y "seguros".
En la vida no hay nada seguro excepto la muerte.
Suerte,
12:10 Anotado en valores a seguir | Permalink | Comentarios (0) | Email esto | Tags: Blogs en Español
17/06/05
Kaufman et Broad resultados semestrales
Kaufman et Broad : le dossier reste très travaillé !
17/06/2005 - 16h55
(Boursier.com) - Le titre Kaufman & Broad reste très travaillé après l'annonce aujourd'hui des résultats du premier semestre 2004/2005. Le titre s'adjuge 1,61% en fin de journée à 49,25 euros sur la place parisienne, dans des volumes très soutenus. On a d'ailleurs pu signaler dans les salles de trading trois grosses applications négociées respectivement à 14h34, à 13h29 et à 16h03 portant chacune sur 20.000 actions. Ces trois blocs représentent plus de 0,53% des parts.
Le promoteur affiche sur cette période une marge 99,1 ME en hausse de 39,3%, pour un résultat d'exploitation en croissance de 45,7% à 48,4 ME. Le bénéfice net ressort à 17,1 ME, soit 25,6% de mieux que précédemment. Enfin, le carnet de commandes au 31 mai ressortait à 849,5 ME, en hausse de 56,3% en glissement annuel, ce qui représente 8,7 mois d'activité logements.
Lors de la conférence de presse tenue ce matin par Kaufman & Broad pour la présentation de ses résultats semestriels, Guy Nafilyan, le Président du groupe a affirmé que 'l'ensemble des éléments clés du semestre donne d'excellentes perspectives sur l'ensemble de l'exercice 2005. Le marché français du logement reste porteur. Les fondamentaux du marché de l'immobilier (niveau de la demande, taux d'intérêt très bas, phénomène de décohabitation) nous confortent dans l'atteinte de nos objectifs de résultats annuels à savoir une croissance du chiffre d'affaires global de 15 à 20% et le maintien de la marge brute à un niveau élevé.
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